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Si Léonard de Vinci s’intéresse aux sciences et aux techniques, c’est d’abord pour approfondir ses connaissances dans l’art du dessin et de la peinture. Il n’a pas l’esprit d’un scientifique, il n’a pas non plus de formation scientifique. Pourtant, lorsqu’un sujet retient son attention (mathématiques, anatomie, optique, ... ou peinture !), il y applique la logique et la rigueur qui convient à la science. Son goût pour les sciences vient probablement de son goût pour l’observation. Dès son plus jeune âge, il prend le temps de regarder la nature et de réfléchir au lien que celle-ci peut avoir avec les techniques humaines. Par ailleurs, il a amélioré de nombreuses techniques mécaniques en les dessinant, en détaillant chaque pièce, puis en mettant au point des systèmes supérieurs en efficacité.


"L’expérience ne trompe jamais, ce sont nos jugements seuls qui nous trompent."

  

Mathématiques


Léonard de Vinci ne fut pas un véritable mathématicien, même s’il était convaincu de l’importance des mathématiques, puisqu’il disait : " Aucune certitude n’est possible si l’on ne peut y appliquer une des sciences mathématiques ou qui ne soit unie aux mathématiques ".


En 1496, Léonard rencontre à Milan Luca Pacioli, un moine franciscain spécialiste des mathématiques. Les deux hommes se lient d’amitié et entreprennent la rédaction de " De Divina Proportione " (" La Divine Proportion "), un livre sur le Nombre d’Or écrit par Pacioli et illustré par Léonard. L’ouvrage sera publié à Venise en 1509.


Il n’a pas atteint dans ce domaine cette perfection rencontrée dans d’autres disciplines. Influencé par Luca Pacioli, il s’est surtout intéressé à la géométrie où il ne dépasse pas les notions euclidiennes de son époque. Il ne s’est guère occupé des autres parties des mathématiques.


Il considérait la géométrie comme un instrument dans la création artistique ou scientifique.


C’est ainsi qu’il s’est surtout préoccupé de problèmes qui se posaient aux peintres de son époque, comme la contraction de polygones réguliers inscrits ou le partage d’un cercle ou d’un segment en parties égales. Il a aussi étudié les transformations de solides sans variation de matière. Certaines recherches, comme celle sur le centre de gravité des solides, étaient destinées à la résolution de problèmes mécaniques.


La partie la plus importante de son oeuvre géométrique concerne l’étude des lunules (une lunule est la section de deux disques), où son tempérament artistique a pu s’exprimer.


Il a aussi inventé certains instruments géométriques : compas parabolique, compas elliptique, compas proportionnel.


Les activités mathématiques de Léonard de Vinci n’ajoutent rien à la splendeur du personnage, mais il y a cependant manifesté son génie créateur.


Sur Fra Luca Pacioli, voir aussi : http://fr.wikitau.org/index.php?tit...


Anatomie


L’intérêt de Léonard pour l’anatomie ne vient pas d’une curiosité scientifique, mais artistique ; la Renaissance est une époque où on redécouvre le nu antique et les artistes étudient alors le corps humain. C’est donc pour mieux dessiner que Léonard dissèque des cadavres dans les hôpitaux de Florence et de Rome. Il fait des croquis très précis des muscles humains et de la façon dont ils sont liés les uns aux autres.


Mais sa curiosité ne s’arrête pas là ; il pourrait se contenter, ayant compris comment est constitué le corps humain, de revenir à la peinture et composer des tableaux où les personnages sont représentés à la perfection. Or, il va plus loin et cherche à comprendre à quoi servent les organes. Il écrit par exemple : " Détermine si le sang qui quitte le coeur par l’artère pulmonaire revient de nouveau au coeur ", ayant ainsi l’intuition de la circulation sanguine qui ne sera pourtant découverte qu’en 1628.


http://noe-education.org/vinci/D121...

Optique


Dès son plus jeune âge, Léonard a observé la nature et son goût pour interpréter ce qu’il voit l’a amené à réfléchir aux ondulations de l’eau provoqués par la chute d’une pierre dans un étang. En partant de cette simple observation, il pense que la lumière est elle aussi une onde, ce qui sera vérifié... trois siècles plus tard.


Léonard n’a aucun savoir scientifique, ni le vocabulaire pour décrire ses expériences. Il le fait donc avec des mots simples. " Si tu places un verre rempli d’eau sur le rebord de la fenêtre de manière que les rayons solaires le frappent du côté opposé, écrit-il, tu vois les couleurs dont j’ai parlé se former dans l’impression faite par les rayons solaires qui ont pénétré dans le verre, rayons qui s’éteignent et se ternissent sur le sol dans un endroit sombre, au pied d’une fenêtre, parce que l’oeil ne sert à rien, ce pourquoi nous pouvons dire avec certitude que manifestement ces couleurs n’ont rien à voir avec l’oeil. " On parlerait aujourd’hui de réfraction à travers un prisme ou de décomposition de la lumière en couleurs fondamentales.


http://www.snof.org/histoire/vincio...

Géologie


Il explore les Alpes et observe les plissements, les drapées des montagnes. Il voit le mouvement des roches et la formidable puissance qui a façonné ce paysage, comme une main chiffonne un linge. Selon ses observations, il est difficile de penser que le monde actuel soit inchangé depuis sa création par Dieu. Ce monde serait plutôt l’oeuvre des caprices de la nature, cette nature qu’il détaille depuis tant d’années. Pour appuyer ses idées, il parle des fossiles qui pullulent dans la roche et en déduit que " ce qui était jadis le fond de la mer est devenu le sommet des montagnes " ou que " sur les plaines d’Italie au dessus desquelles volent aujourd’hui des oiseaux, de larges bancs de poissons se sont un jour déplacés ".

Hydraulique


L’eau sous toutes ses formes est une des passions de Léonard. Il étudie des systèmes de canaux, de navigation, d’écluses, de machines à roue, de jeux d’eau, mais il travaille également aux remous, aux vagues, au phénomène de la marée, ou encore au pouvoir de l’humidité en suspension dans l’atmosphère, aux vapeurs, nuées, et finalement aux cataclysmes du déluge.

Astronomie


Chaque nuit où la Lune est en croissant au-dessus de l’horizon, au coucher du soleil, on peut observer la lumière cendrée. Entre les pointes du croissant, on devine comme une image fantomatique de la Lune. Ce phénomène est observé depuis des milliers d’années sans qu’on n’en comprenne la cause, et c’est Léonard qui va percer ce mystère : quand le Soleil se couche sur la Lune, il se produit exactement la même chose que sur Terre : c’est la nuit. Mais pas une nuit noire... Même quand le Soleil est couché, il y a encore une source de lumière dans la nuit lunaire : la Terre bien sûr ! La lumière solaire renvoyée par notre planète éclaire la nuit lunaire 50 fois plus intensément que ne le fait la pleine Lune dans notre propre ciel nocturne. C’est le reflet de cette lumière sur le sol lunaire plongé dans la nuit qui produit la lumière cendrée.


http://www.cidehom.com/science_at_n...

Techniques

Léonard est passionné de technique. Tous les domaines de l’industrie ont profité du génie de Léonard : textile, transports, engins de levage, machines à vis, à poulie, à crans, moulins, pompes, scies, marteaux mécaniques, appareils de transmission, horloges, crics, palans, appareils à déplacer ou à soulever les fardeaux, machines à raboter, à scier le bois, la pierre, le marbre, à bisser, à filer, bateau dragueur, système de barrage avec écluses, bombes explosibles, canons se chargeant par la culasse ... Il commence toujours par dessiner avec le plus de précision possible les machines existantes, puis il réfléchit au moyen de les améliorer, lorsqu’il n’en invente pas de nouvelles.


Les ingénieurs qui s’intéressent aujourd’hui à Léonard fabriquent des maquettes capables de fonctionner à partir de ses schémas ; un certain nombre de projets ont pu être réalisés du vivant de Léonard, surtout s’ils touchaient aux deux formes d’activité où la demande était forte, les fêtes et la guerre. Beaucoup d’autres sont restés des croquis, dans des domaines où l’innovation est plus lente. Considérant la technologie comme un accomplissement majeur de l’homme, il est en cela la parfaite représentation d’une époque où les grandes réalisations du savoir sont exaltées comme la preuve de la dignité singulière de l’homme.


http://mapage.noos.fr/crosin000v/Vi...


Liens utiles


L’Institut provincial des Arts et Métiers à Nivelles a organisé en 1998 une exposition sur Léonard où l’ingénieur, le technicien, le penseur, le botaniste, l’anatomiste et l’artiste apparaissent à travers un nombre impressionnant de réalisations fabriquées par les élèves et leurs professeurs : http://www.ecoles.cfwb.be/ipamnivel...


Des photos de maquettes réalisées en 2001 selon les croquis de Leonardo : l’école d’architecture Athenaeum est partie à la rencontre de Léonard de Vinci et de la remarquable exposition qui a eu lieu au Musée national suisse à Zürich : http://www.athenaeum.ch/leonar01.htm


Itinéraire poético-scientifique sur le thème de l’imaginaire du vol humain, de ses origines et de ses arrières plans, à partir de deux dessins de Léonard de Vinci : "la grande arbalète" et "l’homme de la Divine Proportion" : http://art-of-flying.com/fr/exposit...

  

Etude d’embryon (1510-1513)

Plans pour une machine volante, 1488

Association Autour de Leonardo - 75, rue de la Barre - 95170 DEUIL LA BARRE - 0 953 835 008

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